J’ai testé la pompe d’agrandissement du pénis

Essai grandeur nature de la pompe à bite

Quand Joe donne de sa personne

Inutile de vous faire un dessin, mesdames, nous savons toutes que nos camarades masculins ont tous, ou presque, un problème avec leur pénis. En général il est trop petit. Ce qui nourrit un chapelet d’insultes ou de moqueries : « petite bite » « retourne à l’école avec ton haricot » traduisent bien l’angoisse des hommes et la taille de leur pénis. Et quand ce n’est pas la taille, c’est la forme, ou les deux à la fois : gland trop petit ou trop gros, bite enflée au centre, trop de prépuce, queue en forme de gourdin, pénis tordu qui tire à droite ou à gauche, mon dieu toutes ces veines que j’ai sur le pine etc. Un véritable inventaire à la Prévert coquinement mis en musique par Pierre Perret dans sa chanson, Le Zizi (découvrir les paroles à la fin de l’article)

Il faut tout de même dire que les queues cylindriques, qui bandent droit, finies par un gland juste gorgé de sang comme il faut, ça ne court pas les rues. En ce qui me concerne j’ai une préférence pour ce genre d’engin. Comme exemple, je pourrais vous parler de celle de notre cher Rocco l’italien, le stakhanoviste du porno, à la muflerie aussi grande que sa queue est bien dessinée. La beauté de sa queue n’a d’égale que l’ampleur de sa goujaterie. Un autre pénis pourrait faire partie de ceux que j’aime quand je découvre un nouvel outil masculin. La verge de Manuel Ferrara, le frenchie qui carrière aux US. Son outil de travail est de taille respectable, même plus que respectable, elle est droite et cylindrique, mais surtout très épaisse, avec juste ce bout de prépuce qui rappelle que si la nature a prévu ce petit bout de peau ce n’est pas pour rien.

Ils veulent agrandir leur pénis

Bref, deux exemples de verges que l’on trouve rarement dans la vie réelle. Pour bien me rendre compte de l’ampleur du problème de nos amis les hommes, je me suis rendue sur un sex shop en ligne, afin de me faire une idée de l’ensemble de l’appareillage dont dispose les hommes pour changer leur pénis, et en général le faire grandir. Je passe les méthodes qui à coup de pilules magiques vous promettent une augmentation de 5 cm (sic), sur les extenseurs de pénis que l’on porte la nuit et qui tirent sur la verge pendant toute la nuit, un véritable instrument de torture. Certains site spécialisés vendent même des poids que l’on attache au bout de la queue et qu’on laisse pendre le plus longtemps possible en augmentant la pesée régulièrement. Passons aussi sur la méthode, certes efficace, mais chère et douloureuse de l’opération chirurgicale.

L’objet qui a retenu mon attention, le plus incongru c’est la Pompe à Pénis. Une pompe à vide dans lequel monsieur introduit son engin. On met en route la pompe, et comme la nature a horreur du vide, le pénis gonfle et remplit la cavité. On dispose du même genre d’objet pour grossir les seins et même la vulve, ce que j’ai un peu de mal à comprendre.

Aller plus loin avec la pompe à chibre 3.0

  • ❤ Matériau en silicone souple en ABS non toxique, sans odeur, amovible, facile à nettoyer, réutilisable, bouteille de gaz transparente, facile à observer
  • ❤ Mode de pression puissant – il a une variété de modes différents et est facile à contrôler les boutons. Écran LED à observer – de fortes vibrations toucheront votre tête et vous feront vous sentir bien.
  • ❤ Très serré et confortable! La bouteille de gaz transparente, peut observer l’effet d’étirement, plus confortable.
  • ❤ Le meilleur cadeau – emballage de luxe, est le meilleur cadeau d’anniversaire pour votre mari / petit ami / partenaire.

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Fini les p’tites bites

Bref, je prend contact avec Georges, un de mes amis qui a la réputation tout à fait justifiée, j’en sais quelque chose, de ne pas âtre un amateur en matière de relation sexuelle, et d’avoir la chance de disposer d’un pénis de belle forme. Je lui demande d’être mon cobaye, de tester pour moi la Pompe à Pénis et de me faire un rapport. Mais je lui précise que naturellement, je serais présente tout le long de l’essai. Il accepte sans discuter, il aime tester, il est comme ça.

Après avoir commandé la Pompe (cliquez ici pour le commander), je reçois enfin l’objet en question. J’ai porté mon choix sur un modèle électrique, on ne vas pas non plus pomper à la main. C’est un bel objet d’environ 30 cm de long. Il dispose d’une partie transparente dans laquelle on glisse le pénis. La sortie du tube forme un genre de joint, tandis que le moteur se trouve à l’autre extrémité. L’utilisation est simple : il suffit de glisser sa queue dans le tube, de le poser sur son bas ventre pour faire étanchéité, comme une ventouse et de mettre le moteur en marche pour avoir un gros pénis au bout d’une minute. Ça c’est ce que dit la notice, on va voir ce qui se passe dans la réalité.

Mon George arrive chez moi et après s’être mis à l’aise (lui et moi), je lui présente l’objet. Il le soupèse, l’examine sous tous les angles, le caresse pour en apprécier la douceur et me demande :

– est-ce que je dois bander ou pas ?

Il me pose une colle. Je relis la notice écrite dans un français très approximatif sans trouver la réponse.

– bon, je vais d’abord essayer sans bander, il me dit, on va bien voir.

Quand il n’est pas en érection, Georges comme beaucoup d’hommes, a un sexe très fin, comme un haricot mou, alors pour rentrer son pénis dans l’aspirateur il doit se mettre debout et laisser pendre son vermicelle dans le tuyau. Il s’assoit, regarde sa bite dans le tube d’un air circonspect et appuie sur le bouton pour mettre la turbine en route. Ce truc fait un boucan incroyable et la pine de mon Georges ne met à tournoyer dans tout les sens comme si elle était prise dans une tornade. J’arrête les frais :

– je crois qu’il vaudrait mieux que tu bandes en fait je lui dis, en regardant son pénis sortir du cylindre à queue, tout flapi et ramollo.

Visiblement, la première tentative n’est pas concluante

– oui, mais j’arrive pas à bander, il me rétorque d’un air penaud soupesant sa bite et ses couilles à pleines mains et en les remuant. Faudrait que tu t’occupes « un peu » de moi.

Je participe à l’agrandissement de sa queue

Comme tout ça m’a un peu excité et que mon Georges, il a une belle queue, et que c’est quand même pas la première fois que j’aurais à m’occuper de son appareillage, je commence à le masturber en le caressant sous les testicules. Je connais son point faible au garçon, en conséquence de quoi je lui frotte le périnée et glisse un doigt dans son anus. Il se met à bander illico et bien raide, un peu comme un bourricot quand même.

Je lui colle l’aspirateur à chibre sur le ventre et il remet en route la pompe à vide. Rapidement sa bite se met à grossir, à enfler, elle devient même très grosse, de couleur violacée, ce qui m’inquiète un peu. Mais Georges, lui il s’en fout. Il est comme hypnotisé pas sa bite qui a doublé de volume et s’est allongé d’au moins 5 à 6 cm.
Quand je constate que ça bite remplit entièrement le tuyau, j’arrête le moteur et retire la pompe pour voir ce que ça donne au toucher. Le gland de sa pine est réellement devenu énorme et très violet. Je le touche pour le caresser : il est dur et doux à la fois. Le corps de sa biroute a doublé de volume, mais des veines violacées circulent le long de sa hampe. Etonnamment, ses couilles d’habitudes si grosses font toutes petites à côté de son engin. Ma petite main ne fait plus le tour de son tuyau, mais j’arrive quand à le branler. Je lui fait un bisou sur le gland, lui donne un coup de langue, le gobe avec ma petite bouche :

– je me demande combien de temps elle va rester comme ça je lui dis, en le branlant. J’ai peur qu’elle dégrossisse trop vite, que en fait tu n’ai pas le temps de baiser.

Il me répond que le mieux ce serait d’essayer tout de suite. Mais sa bite est si grosse que je me demande comment tout va renter en moi sans me faire mal. Oh et puis bon on verras bien que je me dis en baissant ma culotte sous le nez de Georges :

– fais-moi un rimming, parce que vu la taille je préfère la tester dans mon derrière, c’est plus souple et plus profond.

Il s’exécute avec talent et quand je suis prête il s’introduit dans mon rectum. La sensation est incroyable. Sa verge n’est pas aussi raide que d’habitude, elle est plus souple et plus douce … et tellement plus grosse. Il me baise le cul doucement et fermement et au moment ou je sens que je vais partir très loin, il se vide entièrement au fond de moi, je sens comme un éclair de chaleur, une brûlure, un orgasme … mais je ne sens plus sa queue. Il la sort doucement de mon cul, je l’examine. Elle a repris sa taille d’origine, enfin presque, elle débande doucement, perd tout son volume. Seul son gland reste énorme et violet, donnant à sa queue comme une allure de gourdin !!

– j’aurais pas pu baiser plus longtemps, il conclut. Je commençais déjà à débander quand j’ai joui. Mais maintenant j’ai sacrément mal à la bite !!

J’avoue que depuis ce jour, de temps en temps, il m’arrive de demander à mes amants de se gonfler le manche, ça m’amuse de jouer avec un engin aussi gros …

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Paroles de la chanson Le zizi par Pierre Perret


Tout tout tout
Vous saurez tout sur le zizi
Le vrai le faux
Le laid le beau
Le dur le mou
Qui a un grand cou
Le gros touffu
Le p’tit joufflu
Le grand ridé
Le mont pelé
Tout tout tout tout
J’ vous dirai tout sur le zizi

Lire toutes les paroles de la chanson sur paroles.net

 

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