Plan torride sur le canapé du salon

Plan torride et sexe

Soirée et plan torride avec mon keum

Donc, nous décidons de prendre quelques jours de glande, juste regarder Netflix et s’endormir peinard sur le canapé du salon. Mais ce soir, je rentre à la maison après toi et je suis accueillie par un long et lent baiser langoureux qui me remplit la bouche. Je lève les yeux vers toi et je connais ce regard dans tes yeux, je l’ai déjà vu plusieurs fois. Tu as envie de sexe et ça se voir. Tu me regardes avec un désir brûlant dans les yeux, mais tu me poses la question habituelle, du genre « comment s’est passée ta journée ? ». Je réponds distraitement en rangeant mes chaussures et mon manteau. La semaine a été dure au travail pour nous deux et nous avons tous deux besoin de repos. Nous nous dirigeons vers le canapé et nous nous installons devant la télévision, tu regardais déjà une série alors nous décidons de la laisser allumée. Je me mets en boule à côté de toi et entrelace mes jambes avec les tiennes. Je pose ma tête sur ta poitrine et ferme les yeux pour une courte sieste. Je m’assoupis pendant que la vedette de la série finit aux lit avec le mec de sa meilleure amie.

Je suis brusquement réveillée par un cri de jouissance provenant de la télévision. Dans la surprise, je lève les yeux vers toi et apparemment, tu t’es aussi assoupie et l’orgasme de l’actrice t’a réveillée aussi ! Je me penche pour te donner un baiser et je décide que c’est le bon moment pour se bécoter comme des jeunes amoureux ! Je m’assois sur tes genoux, face à toi, avec mes jambes autour de tes hanches, et nous commençons à nous embrasser avec passion et désir tandis que tu enroules tes bras autour de mon dos. Au fur et à mesure que nous nous embrassons, on commence à se chauffer sérieux. J’enroule mes mains autour de ton cou pour te soutenir et je commence à te rouler une grosse pelle.

Nous restons comme ça pendant un moment, respirant l’un et l’autre l’odeur de nos corps moite. Ça m’a manqué. Alors que tes tendres baisers descendent vers mon cou, j’ai l’occasion de te murmurer « Je te veux » à l’oreille. Maintenant que tu as le feu vert pour aller plus loin, tu déboutonnes le bouton supérieur de mon chemisier et descends embrasser le creux de mon cul, ce qui me fait gémir tandis que je cambre mon dos, tu déboutonnes mon soutien-gorge et le jettes par terre. Nos lèvres se rencontrent à nouveau et c’est à mon tour d’enlever ta chemise, je tire dessus en la faisant passer par-dessus ta tête et en la retirant de tes bras. Ensuite : j’enlève ton pantalon !

Nous interrompons nos baisers pendant une seconde tandis que je me fraie un chemin autour de la boucle de ta ceinture, la desserre et déboutonne ton pantalon. Je vois que ta bite est déjà dure et prête à me baiser, mais je me dis que je devrais d’abord enlever mon pantalon, juste pour être sûr de bien me faire pénétrer.

Je me lève et je me penche de manière provocante devant toi, en faisant lentement descendre mon pantalon le long de mon cul, exposant ainsi ma culotte. Tu tends la main pour me toucher, mais je recule et je te fais comprendre que qu’il faut attendre un peu.

Alors que mon pantalon descend jusqu’à mes chevilles, je l’enlève et reviens vers toi, en fixant mon regard sur ta queue qui continue à grossir. Je passe la main autour de ton cou et m’assois à nouveau sur tes genoux comme avant. Avec nos deux sous-vêtements toujours en place, je commence à frotter ta bite dure entre mes jambes. Je sais que ça te rend fou parce que je vois les taches de mouille sur tes sous-vêtements quand on se frotte. Sans te laisser me toucher complètement, je continue à faire glisser ta queue sur mon slip, dans la fente de ma chatte. Tu gémis, légèrement agacé, mais ça ne te dérange pas d’attendre parce qu’il n’y a pas d’urgence ce soir. Nous avons tout le temps de nous peloter et de nous manger le sexe.

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Je me penche à nouveau, si près de ton cou que je plante des baisers doux juste sous ton oreille. En t’entendant gémir et en sentant ton souffle chaud sur mon cou, il est clair que nous atteignons le point de non-retour, nous sommes là maintenant, tous les deux épuisés par la semaine mais toujours excités l’un par l’autre. Finalement, tu baisses ton caleçon juste assez pour faire jaillir ta queue raide, et sans hésiter tu écartes ma culotte, sans même l’enlever, et tu glisses ta queue dans ma chatte humide et dégoulinante. Tu sais que je suis totalement mouillée et prête pour toi. Tu t’enfonces lentement, en prenant tout ton temps. Ma chatte est tellement serrée autour de ta bite que tu l’enfonces de plus en plus. Au moment où toute ta bite est en moi, je suis en bonne voie pour enfoncer mes ongles dans tes épaules et respirer profondément à nouveau. Tu te sens un peu gênée par les sous-vêtements mais ça ne te dérange pas, tu commences à faire bouger mes hanches sur ta queue d’avant en arrière, d’avant en arrière, alors que tu es encore complètement en moi. Mon clito frotte la base de ta queue, ce qui ajoute à la sensation époustouflante que je ressens en ce moment.

Tu lèves les yeux pour lire mon visage alors que tu commences à me pousser doucement, juste pour tester pour voir si je veux aller plus vite. « Ralentis mon salaud », je gémis quand tu ralentis le rythme tout de suite. C’est à peine si tu fais des mouvements d’entrée et de sortie, c’est plus un petit jeu à ce moment-là, je me sens tellement excitée. Quelques mouvements plus doux et je me sens comme si j’étais sur le point de jouir.

Cependant, je sais ce que tu veux et je sais que tu veux me baiser fort, en levrette. Comme ça, tu pourras garder un œil sur mon cul et tenir mes jolis pieds dans tes mains pendant que tu me défonce la chatte comme un animal. Et je veux ça aussi, mais en temps voulu ! Tu continues à me baiser lentement sur le canapé alors que je rejette ma tête en arrière pour que mes cheveux tombent sur tes mains à chaque mouvement de nos corps. Je peux sentir le frisson partir du haut de mon clito et remonter. Mon orgasme est si proche. Tout ce que je peux faire, c’est serrer les jambes l’une contre l’autre et me préparer à recevoir la chaleur de ton foutre, car je sens ta queue qui palpite et gonfle, prête à libérer sa première giclée de la nuit. Je ne peux toujours pas croire que tu es sur le point de jouir d’une baise si lente, mais sensuelle. Je n’arrive pas à croire que la pression de la semaine était si intense que tout ce qu’il faut maintenant, c’est une baise simple, directe, qui ressemble à un simple plan cul.

Tu commences à gémir dans les cordes en attrapant mes cheveux et en tirant. Je sais que tu es sur le point de jouir en moi. Je crie en te suppliant de jouir en moi, de me faire sentir ton jus chaud qui tapisse les parois de ma chatte, de faire transpirer mon corps à l’idée que ta bite explose sur moi, putain c’est trop chaud. Tes muscles se contractent alors que tu commences à jouir et cela m’envoie au septième ciel, te sentir te contracter et atteindre la partie la plus profonde de mon corps avec ton sperme me fait jouir et trembler alors que mon corps tout entier déborde d’une sensation brûlante comme de l’acier bleu. Putain, bébé, tu dis, c’est fou !

Nous nous regardons l’un l’autre et nous savons tous les deux que t vas me baiser en levrette sans me dire sir ce soir ta queue viendras baiser mon petit trou du cul ! Avec une force renouvelée par cet orgasme, nous nous dirigeons sur la pointe des pieds vers la chambre, en nous demandant ce qui va se passer ensuite…

Un témoignage proposé par SexyChoo (photo non contractuelle)

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