La cougar de Marseille et son jeune poivrot

Chienne de vie, coquine de cougar

Hélène et moi on n’en menait pas large depuis quelque temps. J’avais du mal à refourguer les nouvelles que j’écrivais et quand j’avais quelques talbins en poche, je les claquais aussi sec dans un abreuvoir du Vieux Port de Marseille entre pintes de bières et parties de Rapido., Je vacillais jusqu’à la turne qu’on louait Hélène et moi pour vomir sang et tripes tandis qu’elle m’engueulait comme quoi qu’elle en avait marre de l’écrivain raté que j’étais. A ma décharge, il faut dire qu’Hélène avait tendance à forcer sur la tisane et que c’est pour ça qu’elle avait perdu son boulot de caissière.

Quand j’ai rencontré Hélène, elle avait 40 ans et moi 25. Autant dire qu’on formait un drôle de couple, elle la cougar et moi le jeune écrivain. C’était un sacré morceau Hélène, un cul rond et haut perché qui respirait le sexe, une paire de seins lourds, des vrais nichons de nourrice que je tétais comme un nourrisson. Hélène dissertait à longueur de temps sur sa libido, en conséquence de quoi on baisait dès qu’elle se mettait à mouiller de la boîte d’amourette, c’est-à-dire presque tous le temps; quand on picolait pas, car on avait trouvé un terrain d’entente à s’installer dans les rades de la canebière à siroter des gins tonic à parler de tout et de rien. Ma belle cougar revenait de loin faut dire : son ex avait la main un peu leste et en acte de résistance héroïque comme elle disait, elle l’avait planté pour atterrir dans mes bras un soir de juin.

C’est comme ça que je me suis mis en ménage avec y a 10 ans. 10 ans de galère, de picole et de baise, car si y a quelque chose qu’on peut pas lui retirer à Hélène, c’est la noblesse de son art à me faire jouir, une sacrée bonne vieille baiseuse.

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Days of the Cougar
de Liz Earl aux éditions Taschen

Faites la connaissance de Liz Earl, qui, à 40 ans, reprit sa vie en main et, une fois devenue photographe érotique, raconta en une véritable odyssée les plaisirs sexuels de la quarantaine avec des hommes plus jeunes. Sexy, choquant et étonnamment tendre, Days of the Cougar remet en perspective notre conceptions de l’âge et de l’attirance, et inspirera tous ceux qui se sentent piégés par les attentes de la société.
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Ce soir-là, j’ondulais sérieusement après une après-midi à me faire payer des verres (j’étais devenu un champion à ce petit jeu : en échange de ma conversation, je buvais à l’œil sur le compte de mes auditeurs). Je pousse la porte de notre gourbi, me faufile en tapinois vers le salon après avoir pris une bière au frigo. Hélène sort de la salle de bains à moitié nue, mon dieu ses gros seins qui commencent à lourdement foutent le camp sur les côtés. Un océan de colère :
– où qu’t’étais sale con ?
– quesse qui y a beauté ? que je minaude
Ses seins énormes me tombent dessus, j’ai juste le temps de faire un bon de côté, Hélène s’affale sur le canapé crasseux. un grognement et des pleurs comme toujours. Je la console en lui servant un verre de Porto, elle dit qu’elle en peut plus de moi, qu’elle va mettre les bouts, qu’elle mérite pas ça et patati et patata. Je la connais Hélène, dès qu’elle commence à déverser sa colère, je commence à lui peloter le cul en glissant ma main dans son slip et c’est le cinéma habituel :
– tu les veux les gros seins de ta maman ?

Ses deux grosses mamelles entre mes mains.
– suce mon bébé ! qu’elle ordonne.

C’est toujours comme ça avec ma cougar Marseillaise : quand elle tortille du cul, je peux plus me retenir.
Elle s’accroupit devant moi et commence à me sucer en me léchant les burnes. et Hop, à califourchon sur ma bite et c’est parti !! Je lâche tout au fond de ses entrailles de poivrotes. Hélène attrape ma verge, la fourre dans sa bouche comme pour la nettoyer.
C’est comme ça avec Hélène la cougar, tous nos ennuis disparaissent dans le sexe et l’alcool.

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